COMMENT SE FONDRE DANS L’OMBRE
Full of flies
COMMENT SE FONDRE DANS L’OMBRE
Peut-on se fondre dans quelqu’un sans disparaître ?
Entre fascination et dualité, deux corps évoluent dans un espace où les lignes se troublent, où l’un prolonge l’autre, on ne sait plus qui suit, qui guide. L’ombre est-elle une simple projection ou une entité autonome ?

IDÉE ORIGINALE ET CHORÉGRAPHIE
Jean-loup Gayrard & Ophélie Parot
INTERPRÉTATION
Jean-loup Gayrard & Ophélie Parot
ou Iris Gravemaker
MUSIQUE
Arsène Magnard
DURÉE
30mn
PREMIÈRE
La Manufacture, Festival d’Aurillac, du 20 au 23/08/25

Inspiré de L’Énigme de la Faille d’Amigara de Junji Ito, ce duo chorégraphique part d’une vision : des silhouettes humaines incrustées dans la roche, comme des empreintes en attente. Ceux qui les découvrent ressentent un trouble — et si l’une d’elles était la leur ? Et si elle les attendait ?
À partir de cette fascination, la pièce interroge notre rapport à l’autre, à sa présence, à son ombre. Deux corps évoluent dans un espace où les contours se troublent : l’un prolonge l’autre, l’un suit l’autre, jusqu’à ce qu’on ne sache plus qui guide, qui disparaît.
Par un travail sur la silhouette et la matière du mouvement, Comment se fondre dans l’ombre navigue entre fascination, dualité et harmonie. Ce dialogue met en jeu la tentation de saisir et l’impossibilité de fixer — ce moment suspendu où l’ombre cesse d’être une projection pour devenir une entité. Car nous ne sommes jamais une seule image figée, mais un ensemble de prismes mouvants, d’échos et de superpositions.
Nous ne sommes jamais une seule image figée, mais un ensemble de prismes mouvants, d’échos et de superpositions
FULL OF FLIES
Un espace vide, occupé par des mouches. Une seule personne se tient là, depuis longtemps déjà, les regardant voler. Bloquée sur place.



IDÉE ORIGINALE, CHORÉGRAPHIE & INTERPRÉTATION
Ophélie Parot
ASSISTANTE CHORÉGRAPHIQUE
Gloria Bee
SOUTIEN
Performact, Mairie de Torres Vedras, Improvise and Organize
DURÉE
25mn version théâtre
20mn version tout terrain
De l’idée de contempler un lieu plein d’une chose que les autres ne peuvent voir, ce solo est une recherche sur le micro-mouvement et sa tension qui mène viscéralement vers un mouvement explosif.
D’une position passive, comment un individu peut se retrouver piéger, par lui-même, dans un espace et trouver le moyen de s’en échapper ?
A travers le processus de répéter indéfiniment la même expérience, comment l’urgence de briser cette dynamique peut faire émerger la nécessité du mouvement ?
Trouver un ailleurs, un envol, devient une échappatoire, un lieu de transformation.
